Beurre de truffe délicieux (ultra facile, chic et express)

Voici une recette festive on ne peut plus simple, et bien trouvée : une invention dont je suis très fière et dont, malheureusement pour ma ligne, je ne me lasse pas ! Il s’agit tout simplement de mélanger une grosse tranche de beurre demi-sel ramolli (sorti du frigo à l’avance ou passé au micro-ondes quelques secondes, mais pas trop longtemps surtout) avec quelques gouttes d’huile de truffe noire. Une recette à faire au jugé, en goûtant, selon l’intensité de votre huile de truffe, et à déguster aussitôt ou à remettre au réfrigérateur pour une texture plus ferme… Attention, c’est si bon que le principal risque est que votre mini-tartine de test vous donne envie de dévorer tout votre petit pot de beurre de truffe sans en laisser pour vos convives ! De quoi faire tourner la tête de tout le monde à l’apéro, que ce soit sur du bon pain de campagne ou de la baguette !

Gâteau au chocolat et au muscovado de Michalak

Les gâteaux au chocolat ne sont pas légion sur ce blog, c’est peu de le dire puisqu’il n’y a en fait qu’une seule recette jusqu’à aujourd’hui, celle de mon fameux fondant au chocolat et aux framboises… Pas que je n’aime pas les gâteaux au chocolat, bien au contraire : c’est juste que je suis trop exigeante ! Mais voici une variante qui a gagné le droit de figurer sur ce blog, malgré sa croûte peu photogénique : le gâteau au chocolat et au sucre muscovado (ce délicieux sucre non raffiné à la saveur inimitable avec lequel j’ai déjà enchanté pas mal de recettes sur ce blog) de Christophe Michalak, qui m’est parvenu par l’intermédiaire du blog Owi Owi fouette-moi. Vous obtenez un fondant au chocolat assez plat avec mon moule de 24cm de diamètre, mais vraiment fondant… et avec un délicieux petit goût de caramel qui fera croire à vos convives que vous avez mis du caramel dedans… mais non ! Ah, la magie du muscovado (et de la température de cuisson plus basse que la normale !).

Temps de travail : 15 minutes – À table dans une grosse demi-heure

Ingrédients pour un gâteau pour cinq personnes :

  • 80 g de chocolat de cuisine à 70%
  • 140 g de beurre doux
  • 140 g de sucre muscovado
  • 2 œufs
  • 8g de cacao amer (non sucré)
  • 60 g de farine
  • 1 g de sel
  1. Préchauffer le four à 150°. Couper le beurre en morceau, couper le chocolat en morceaux dessus et faire fondre le tout au bain-marie (je place ma petite casserole chocolatée dans une casserole la taille au-dessus avec un fond d’eau dedans).
  2. Dans un saladier, mettre le sucre muscovado. S’il y a des gros pâtés durs, les écraser contre les parois du saladier à la fourchette (ce n’est pas grave s’il en reste, il faut juste qu’ils ne soient pas énormes).
  3. Ajouter les œufs, le cacao, la farine, le sel, mélanger, puis ajouter le chocolat fondu avec le beurre et mélanger.
  4. Mettre du papier sulfurisé au fond d’un moule antiadhérent, beurrer les côtés puis verser la préparation.
  5. Enfourner pour 18 minutes à 150° (durée pour un gâteau vraiment fin avec un moule trop grand de 24cm).

Pain bûcheron sans pétrissage ultra facile – pain gourmand au seigle, noisettes, figues et raisins secs

Ah, le pain bûcheron ! Depuis que j’ai découvert ça, j’ai une sacrée tendance à en faire plusieurs fois par semaine, par périodes. C’est trop bon ! J’ai découvert le concept du « pain bûcheron » grâce à Élodie, qui adore en acheter chez tous les boulangers qui en proposent. Il s’agit d’un pain de caractère, rustique, garni de noisettes, de figues et de raisins secs, et généralement énooooorme (le boulanger vous en coupe un morceau). Mais surtout, je peux vous dire qu’avec du bon miel ou de la confiture de fruits rouges au petit-déjeuner (ou au goûter, ou au dessert, ou à tout moment de la journée…), c’est divin, on croirait manger du gâteau ! Et avec du bleu aussi, c’est délicieux ! Ou avec ce que vous voulez, en fait. Alors, en bonne blogueuse, je me suis mise au défi de « paresseusifier » le pain bûcheron, à partir de ma recette magique de pain paresseux sans pétrissage, largement déclinée sur ce blog. Le pain bûcheron du boulanger avait encore plus de caractère, mais le mien est déjà une merveille, pour une pâte prête en cinq minutes !

Pour essayer d’imiter au plus près la saveur caractéristique du pain au levain, et parce que les essais que j’avais faits il y a très longtemps de pain paresseux à la farine de seigle n’avaient pas été renversants, j’ai remplacé la levure de boulanger sèche par du « Pani’lev » (je n’ai pas d’actions, mais j’ai trouvé ce produit dans un magasin Biocoop) : il s’agit de levain déshydraté (c’est-à-dire tué) additionné de levure de boulanger sèche. Techniquement, vous n’obtenez donc pas un « vrai » pain au levain (ce n’est pas le « levain » qui fait monter votre pain, c’est la levure), mais un pain standard amélioré par un bon petit goût de levain… Et moi qui suis beaucoup trop paresseuse pour faire du levain moi-même, ça me va vraiment très, très bien !!! Mais vous pouvez bien sûr tenter la recette avec de la levure de boulanger normale.

Pour ne pas galérer à couper des tranches dans un gros pain et pour raccourcir la cuisson, je préfère toujours réaliser des petits pains, même si ce n’est pas traditionnel pour le pain bûcheron. Pour un dîner exclusivement constitué de pain et de tartinades salées et sucrées (avec de la salade verte pour la bonne conscience…), comptez deux boules de pain par personne. Pour ceux qui ont l’habitude de faire mon pain sans pétrissage à la farine blanche, sachez que la pâte va moins monter et qu’elle est aussi plus facile (encore) à manipuler, pour ne rien gâter !

Temps de travail : 15 minutes – À table dans une bonne heure

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Fondue de poireau aux lentilles corail et au saumon, sauce crémeuse au vin blanc (one pot)

Voici une recette totalement de mon invention, qui a le mérite de renouveler le principe du « one pot » (un plat complet et équilibré cuit dans un seul et unique plat, tout ensemble) avec une autre base que les pâtes ou le risotto : ici, la place des féculents sera tenue par les lentilles corail, qui ont l’intérêt d’être des légumineuses très faciles et rapides à cuire ; mon dernier hobby culinaire ! Si vous aussi vous aimez bien la fondue de poireaux mais que vous êtes pris parfois d’une crise intense de flemmingite rien qu’à la pensée de devoir faire cuire en plus des féculents, cette recette paresseuse est faite pour vous, car elle rend bien service ! Vin blanc, crème fraîche et parmesan viennent parfumer cette fondue de poireau revisitée, que j’ai décidé d’enrichir de saumon. Bien sûr, vous pouvez servir ce mélange sans saumon avec du riz pour un plat végétarien complet, ou encore remplacer le saumon par ce qui vous chante, des fruits de mer surgelés ou du poulet par exemple !

Les lentilles corail ont l’avantage d’apporter des glucides tout en ayant un grand intérêt nutritionnel et en ayant un index glycémique peu élevé… Vous l’avez compris, ce plat est parfait pour un petit régime en douceur, surtout si vous vous retenez de mettre la dose de parmesan !

Temps de travail : 10 minutes – À table dans vingt minutes

Ingrédients pour deux personnes :

  • un gros blanc de poireau
  • 10 cl de lentilles corail
  • un peu d’oignon (surgelé en ce qui me concerne)
  • 5 cl de vin blanc
  • 10 cl d’eau
  • 2 pavés de saumon
  • crème fraîche (crème épaisse allégée, en ce qui me concerne)
  • parmesan
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Bœuf bourguignon super facile et trop bon

Mon bœuf bourguignon est super méga bon. Tout le monde m’en redemande. Pourtant, il n’est vraiment pas prise de tête. Le plus pénible est de saisir la viande en grandes quantités et d’éplucher les pommes de terre de l’accompagnement, c’est dire ! Au fil des années, j’ai réussi à persuader mon Testeur Officiel qu’il n’était pas indispensable de m’embêter à y ajouter les traditionnels oignons grelots (j’aime pas, et comme il faut les cuire séparément, c’est pas paresseux….). Voilà comment mon bourguignon est devenu assez simple pour figurer (enfin !) sur ce blog ! Je pense que la magie vient du fait que je fais mariner le bœuf toute une nuit, la viande a un fondant incomparable. Et la sauce, grâce à la cuisson douce de 2h30, est tout simplement divine. Pour un résultat optimal, il ne faut pas radiner sur la qualité de la viande ou du vin. Avec ces conseils, vous êtes paré pour obtenir un bœuf bourguignon qui ornera avec brio vos tables de fête, donnera un nouveau lustre à vos déjeuners du dimanche, et garnira votre congélateur de restes divins ! Pour nous, c’est vraiment le plat convivial par excellence, à servir à même la marmite, bien fumant, accompagné de pommes de terre à l’eau. Une petite merveille ! Et avec ça, on n’oublie pas le pain frais pour saucer !

Temps de travail : 30 minutes – À table dans 2h45 (mais faire mariner la viande la veille de préférence)

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Frites de céleri-rave rôties au miel, agneau ou poulet au four

Cette idée de recette me vient du charmant blog Papilles et Pupilles, où le céleri-rave au miel est associé à des cuisses de poulet. Sauf que chez moi, il y a un récalcitrant aux cuisses de poulet/fervent défenseur du blanc de poulet contre les cuisses… Ni une ni deux : je tente la recette avec un poulet rôti, puis avec des côtelettes d’agneau… Le céleri rave est vraiment bien plus sympathique ainsi que dans toutes les autres recettes que j’ai pu tester, cet accompagnement sucré-salé est vraiment très bon et il a une texture bien agréable. Une recette à garder sous le coude dans la catégorie des recettes épate belle-mère, ou même dans la catégorie des recettes pour recevoir un pote végétarien (avec un féculent à la place de la viande évidemment…) ! Vous me connaissez, je n’ai évidemment pas résisté à la tentation de simplifier un tout petit peu la recette.

Temps de travail : 15 minutes – à table dans 1h minimum (selon viande choisie)

Ingrédients pour deux grosses portions de légumes (quatre portions si on complète avec un féculent) :

  • un gros céleri-rave
  • 3 cuillères à soupe de miel
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • sel, poivre, un peu de piment d’Espelette (facultatif)
  • viande au choix : côtelettes d’agneau, poulet entier, cuisses de poulet… une viande qui rend du gras, de préférence ! Durées de cuisson (selon la viande choisie, vous devrez enfourner la viande puis ajouter le céleri au bon moment, ou l’inverse) : 20 minutes pour les côtelettes d’agneau ; pour le poulet entier, compter 30 minutes par kilo ; 50 minutes pour les cuisses de poulet.
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Bœuf froid à la japonaise façon Cyril Lignac

Cette recette de bœuf froid à la japonaise, qui semble avoir été créée par Cyril Lignac, est vraiment très simple : un bon steak servi refroidi avec une petite sauce à base de sauce soja et d’huile d’olive, rehaussée de ciboulette et d’un chouïa d’ail. Ce n’est pas la révolution de l’année mais ça fonctionne bien, c’est très rapide et ça change, nous avons été séduits par l’association du bœuf et de la sauce soja !

Temps de travail : 10 minutes – À table dans un quart d’heure

Ingrédients pour deux petites portions :

  • un beau steak (faux-filet…)
  • un peu de salade
  • 3 cuillères à soupe de sauce soja salée
  • 1 cuillère à café d’huile d’olive
  • 1 cuillère à café d’huile de tournesol
  • 1/2 cuillère à café de sucre (roux)
  • une pointe d’ail déshydraté (ou un quart de gousse d’ail frais écrasé)
  • de la ciboulette (surgelée en ce qui me concerne)
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Banana bread, ou le cake à la banane et aux noix que vous attendiez tous (facile, gourmand et peu gras)

Cela faisait longtemps que je voulais trouver une recette de banana bread vraiment sympathique, facile et pas ultra méga beurrée (si c’est pour manger 200g de beurre autant manger du kouign amann, telle est ma philosophie !). C’est désormais chose faite, et je suis très contente de la touche de croquant qu’apportent les noix et de la croûte un peu caramélisée que confère la quantité de sucre de la recette (savamment dosée) ! La recette parfaite quand vos bananes commencent à être bonnes pour la poubelle… Maintenant je les laisse devenir trop mûres exprès, j’avoue !

J’ai simplifié la recette de Del’s cooking twist.

Temps de travail : 20 minutes – À table dans une heure et demie

Ingrédients :

  • 4 bananes très mûres
  • 60 g de beurre doux
  • 180g de farine
  • 150 g de sucre
  • 1 œuf
  • 1 petite cuillère à café de levure chimique
  • 1/2 càc de cannelle
  • 12 cl de lait
  • 50g de noix en petits morceaux
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Courgettes et saumon au four, à la crème de coco et au curry

Je cherchais une nouvelle manière de cuisiner la courgette qui soit adaptée à mon humeur de grosse feignasse de ces derniers temps et à mon envie de perdre le kilo de Noël en douceur… Et c’est chose faite : mon Testeur Officiel a même décrété que cette recette de mon invention était « vraiment super bonne », alors qu’il s’agit bien de courgettes ! C’est votre four qui travaille pour vous, et vous obtenez des courgettes parfumées, métamorphosées. À vous de voir ce que vous avez envie de mettre avec : dans mon cas, des pavés de saumon et aussi un peu de poivron pour rehausser les courgettes et ajouter une touche de couleur ! À servir avec du riz thaï en quantité plus ou moins généreuse selon les appétits.

Temps de travail : 10 minutes – À table dans 40 minutes

Ingrédients pour deux personnes :

  • une grosse courgette et demie (ou une seule si vous complétez avec une belle portion de féculents), bio de préférence puisqu’on va laisser la peau
  • un demi-poivron (rouge dans mon cas, ce sont les plus sucrés)
  • 10 cl de crème de coco (du lait de coco pourrait faire l’affaire)
  • un peu de curcuma
  • deux pavés de saumon, frais ou surgelés
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Délicieuses verrines au citron vert et aux framboises (très facile, c’est rien à faire) + mon blog a cinq ans !

Mon blog a cinq ans ! Ça me fait tout drôle, c’est pas rien, cinq ans. Cinq ans aujourd’hui ou presque, puisque j’avais posté ma première recette un 29 février ! Et ce billet est le 297e que je publie : pas mal, non ? Surtout pour une dilettante connue pour sa paresse 😉 Pour bien faire j’aurais dû publier trois recettes de plus en vitesse pour pouvoir souffler les cinq bougies de mon blog ET fêter le cap des 300 articles en même temps !

Alors pour marquer le coup, je vous propose une recette très « régal de paresse », un dessert vraiment très simple qui est aussi, pour notre plus grand bonheur, tout à fait chic et carrément délicieux : des verrines associant le citron vert et la framboise ! Depuis ma recette de crevettes à la crème de coco et au citron vert, je suis dingue de citron vert. Comment ai-je pu ne pas me rendre compte jusqu’ici que le citron vert, c’est divinement parfumé, subtil et pas du tout aussi méchant acide que le citron jaune ? Aussi le citron vert est-il la star de cette recette, en tandem avec les framboises, dans une variante particulièrement heureuse de mes verrines litchi framboise. Une très bonne recette épate-belle-mère, épate-belle-sœur ou complétez-selon-les-pointillés !

Comme pour toutes les recettes de verrines, ça devient nettement moins paresseux si vous préparez ça pour beaucoup de convives, puisque l’essentiel du travail est le montage des verrines, mais pour deux ou trois personnes ça passe très bien. La crème que je vous propose est divine mais très dense, ce qui fait qu’il n’est pas facile de remplir harmonieusement les verrines et de lisser la surface à la fin. J’ai testé avec un peu plus de crème pour plus de fluidité (et c’est là que j’ai pris la photo), cela règle cette difficulté mais le résultat est moins renversant, je trouve.

Temps de travail : 15 minutes – Sans cuisson

Ingrédients pour deux belles verrines :

  • 100g de mascarpone
  • 2 càs de crème fraîche épaisse (allégée)
  • quelques framboises fraîches ou surgelées (pas besoin de les décongeler)
  • 1 ou 2 càs de jus de citron vert (un citron vert a priori, peut-être deux)
  • 2 càs de sucre en poudre
  • quelques spéculoos (trois ou quatre biscuits)
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